J'aurais tellement aimé être le T du thème de ton jeu

J'aurais tellement aimé être le T du thème de ton jeu
Je suis seul dans la cours


____Je me connais trop bien, je sais à quel point j'ai un caractère puéril malgré parfois une personnalité plutôt distinguée et mature. Je me doute à quel point j'agace les gens.
____Jusqu'à maintenant j'ai toujours rêvé de partir faire le tour du monde être enfin seul de manière à enfin vous laisser et à ce que moi je puisse vivre à ma façon, seul, et taciturne.
____Etrangement depuis que je t'aime, tous mes rêves et envies sont partiellement oubliés, je ne pense plus qu'à toi, et ne rêve plus que de toi.
____Je reste cependant silencieux et discret, même si j'en paye les conséquences, au moins quand je pense à toi, la réponse somnole et j'ai quand même l'espoir d'un jour pouvoir partager ma vie avec la tienne.


[ à nouveau ]



___J'en ai marre de me cacher derrière une caricature de moi-même, faire penser que je suis con et heureux.
__________________________Victime de ce temps ou des autres ?
Je ne crois plus.

___Je ne ressens plus ce que la musique me faisait vivre, je ne compose plus ce que mes sentiments exprimaient, je ne veux plus de mes rêves de liberté, je me rends compte que je vivais dans un monde virtuel depuis tant d'années, que, aujourd'hui, tout s'écroule, le seul espoir qu'il me reste, est toi, ou plutôt ce nous en suspense.
___ Je me fiche de ce monde à venir et sans avenir. Je suis nostalgique de ce vieux temps, ou je ressentais pour vivre et vivais en rêvant. Où allons nous ? Où vais-je ? Comment prendre le meilleur parti de cette mauvaise affaire ?J'attends les conséquences, vis dans un néan, celui de ma jeunesse.

____Et puis qu'il laisse agir le génie de son temps et de son peuple.

Ses cheveux qui dansent au souffle du vent,
ses yeux qui illuminent l'incroyable,
un corps délaissé de toutes fausses notes.
Celle des rêves de tous les hommes qui rend jalouse et fait rêver
toutes ces femmes qui n'arrivent même pas à la cheville de sa maturité et sa parfaite personnalité,
le rayon de soleil de toutes ces journées qui s'enchainent sans intérêt,

Mon coeur qui s'emballe dans ses percussions,
je te cache mes sentiments, je t'aime à la folie

Emmitoufflé dans mes rêves, je vis inexaurablement solitaire dans le bonheur lugubre de ce monde, je hais mon comportement et ma personnalité taciturne, je hais ma façon de vivre, rêvant dans un futur, ne vivant plus le présent, aujourd'hui je me fiche de l'avenir, au final je suis largué, j'aimerai simplement vivre au jour le jour, que l'amour me guide, c'est une horrible sensation de bonheur, quelque chose qu'on voudrait se débarrasser mais qui fait tellement de bien, c'est une influence dingue sur ma personnalité.

Je franchirai ce mur . . .

PERSONNE, rien, où est votre imagination et votre personnalité, je ne vous entend pas, je reste étrangement collé à cette écran dans l'espoir qu'on me dise quelque chose d'inovant, mais rien, la conversation stagne sur quelque oui, quelque non, on arrête pas de me le dire, mais vous ne me le démontrez pas, Ô oui, j'suis énervant, à être plein de plaintes et de réclamations, mais je ne reçois pas d'affection, et quand je le dis ça vous agace, la réponse est tellement lointaine quelle est presque inexistante, les excuses fusent, mais personnes ne l'a jamais dit, personne ne m'a jamais dit qu'il m'appréciait réelment, sincérement. La vérité de mes questions, inutiles, j'en suis conscient, s'est caché, mais voyez vous j'en ai besoin . Alors, je ne sais pas comment te le dire, tu sais la vie est si compliquée, que les choses les plus simples que l'on désire, incluant rêves de liberté et d'amour à se donner, restent impossibles à atteindre même si on le souhaite au plus profond de soi, je ne respecte peut etre pas assez les autres, mes rêves m'ont rendu égoiste. Fantasmez. Je me suis vu mourir, dans les champs de mes passions, ceux de l'amour à infiniement t'offrir, ceux de l'affreuse jouissance de la solitude qui m'envahit et dans cet étrange mélange se crée une harmonie, un équilibre parfait que la musique comble, la mélodie qui bat au rythme de mon coeur, de mes sentiments et de mes émotions. Et aujourd'hui plus que deux choses me maintiennent en vie, toi faisant consumer mes espoirs comme des braises fraiches qui frétillent, et la musique traduisant ce que mon coeur a à te dire. Je ne crois plus en l'avenir qui s'est fait battre par l'intouchable simplicité emprisonnant envie de partir.
Et, au fond pour où aller si je n'ai même pas pu te dire que je t'aime à la folie, plus que jamais .



They say it's the last song They don't know us, you see It's only the last song If we let it be

Peut importe la nuit ou le jour, j'ai le regard vide. Se heurtent dans ma tête, émotions, envies, sentiments, incompréhension. Une larme, puis deux, puis des dizaines se frayent un chemin sur mes joues roses, les yeux me piquent, le coeur me serre. Je ne sais plus ce que je veux, mes sentiments ont pris en otage mes envies, et mes sentiments sont si fragiles. J'avais adopté cette sensation de lévitation, mais je suis tomber, de trop haut, écrasé contre mes craintes, ramassez moi à la petit cuillère, vous et vos faux regards de compassion. Une âme abattue dans son corp à l'abandon, un rêve brisé par un cauchemard, les braises sont éteintes, je m'étouffe de sa cendre, et puis que je meurt le monde est trop petit pour tous ces gens à la recherche de cet amour trop convoité, trop compliqué, trop enfouis sous un désespoir.
Il faut que je m'y remette, la vie est peut être belle, la musique adoucit les meurs, mes instruments m'attendent, me voilà impatient, elle parlera, la musique pour moi, pour toi. Encore et Encore ♥
T'imagines même pas le nombre de personnes au collège qui me jugent comme un mec immature, intello, et tout ce qu'il va avec, ils pensent avoir plus de réfléxions parce qu'ils font face à des moments de solitude qui les remettent en question et les poussent à se sentir supérieur à moi, mais c'est complêtement débile, on est tous dans le même cas du ravage de l'adolescence, et les moments de solitude qu'ils traversent le soir dans leur chambre n'est pas comparable à celui auquels je dois faire face tous les jours au collège. Mais ils n'en ont pas conscience et ça les rend tellement immatures et decevants. J'en ai marre du collège et de tout son people .

Je passe à autre chose, la décision est prise, j'oublie mes sentiments, qu'ils me laissent vivre ! Peu importe les conséquences, je me sors de ce présent. A partir de maintenant, je ne prends plus en compte ce que je ressens, à mes risques, je veux devenir, avancer, et ne plus stagner et aimer sans espoir, comme ces films romantiques ou l'amour gagne toujours, dans mon cas, le désespoir et la crainte m'ont envahi et ça, sans aucune poursuite positive. Au point peut être de simuler, que mon passé s'écrase, que la vie me prenne, je la baiserais comme un fou, la monterais au septième ciel, lui embrasserais le cou, l'interpréterais dans mes morceaux, lui mordillerais le cou, l'emmènerais en enfer, rougir comme des braises chauffer notre amour .

Trahison du temps et des émotions, la vie n'a pas beaucoup avancé, je pensais avoir oublié, et la machine est repartie ! Ca s'était enfouie sous un passé, comme du sable qui s'accumule sur le dos, un coup de vent et plus rien, me voilà nu, le coeur ouvert. Remporté improbablement par les ondes, je suis passé sous le pont Mirabeau, j'ai croisé le rat du pauvre, la courbe de tes yeux m'entraînant là bas, je ne sais plus quoi faire pour volé mon amour. Arrache moi le coeur, je l'ai pris en otage,l'or du soir tombe, le voilà à sa tombe, le désespoir d'un monde, l'amour d'une bombe, un suçon sur le sein, buccalement, l'hamster de Dyonisos, jouie comme une enfant. Une morsure de serpent dans la peau du torse, du sable dans les yeux, une musique moeurs-issante, vis, je m'en vais pour l'instant, vis, j'attend ta mort impatient, amour de tout mon temps, génie de mes sentiments, espoir de ma vie, assassin de ma jeunesse, où est passé l'homme égoiste, l'amour a reigné mon enfance.

Pourquoi ces regrets quand tu me vois les yeux coulés, le sable dans les yeux, il est trop salé, notre amour. Ne se déguste malhencontreusement pas notre repas, la vie l'a fait comme cela. Trop de sel, celle qui ne me regarde pas, je pleure, humidifie le sable sur lequel je suis assi, j'attends que la mer descende, l'eau de mes larmes, la dégénération du suicide involontaire, le mer m'emportera, et avec moi notre amour semi-existant. Une seule ame pour un seul amour, c'est trop pour, un corps à la vie aigre.C'est un combat entre l'amour et la mer, l'arbitre sont les sentiments, et les règles n'existent pas. Dommage, il me faut un perdant et c'est moi.

Horreur, le lycée, mais où est la liberté ? Je pensais aux rêves que l'on m'avait fait faire. Pourquoi, avoir moralement, l'obligation de se sentir mal quand on est pas avec ceux qui nous parlent ( qui nous parlent d'ailleurs parce qu'ils doivent parler, pas parce qu'ils ont envi de me parler, sentiment réciproque d'ailleurs, aucun regret).

Donc, voilà, je suis seul, dans la cours.


[ à nouveau ]


L'âme et le corps sont deux éléments différents distincts. L'âme est la représentation vivante de l'esprit. Le corps est la représentation physique de la mémoire, des sentiments, de la personalité, et du caractère. En somme, l'âme humaine a pour objectif de découvrir le secret qui lie les corps. Pour y parvenir, elle se déplace de corps en corps par le moyen du sommeil. Plus le corps restera éveillé plus l'âme sera préservée de son corps. Ainsi la mémoire de chaque forme de vie humaine apporte aux âmes indiscrètes une partie de révélation. La mort est la séparation définitive de l'âme et du corps. Je conjecture donc que l'objectif de l'homme et de passer ce mur qui amplifie les facteurs sensationnels émotifs pour déterminer leurs valeurs physiques et morales sur la Terre.

Lecteurs !
Attention : Le contenu de ce texte résulte de mon unique imagination et ne peux en aucun cas faire l'usage de reproduction, de plus les propos avancés ne tiennent qu'à moi et ne sont pas à prendre au sérieux !
Merci !

# Posté le mercredi 25 mars 2009 09:07

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 12:14